amélie du passage et marion mailaender : une rencontre libre et joyeuse, une démarche vertueuse.

 

En juin, l’éditeur  Petite Friture mettra en vente son mobilier,  luminaires et objets ayant eu une première vie dans des salons professionnels ou shootings.

 

 

Pour raconter cette histoire, Petite Friture a demandé à l’architecte d’intérieur et artiste Marion Mailaender d’imaginer une communication aussi décalée que « la roue de la seconde chance ». Passionnée par les voyelles et l’esthétique « en promotion » des plateaux télé des années 80, cette dernière réinvente, pour l’occasion, le carrousel aux cadeaux. Histoire – en toutes lettres – d’une rencontre vertueuse.

 

La Roue de la Seconde chance tourne La Roue de la Seconde chance tourne
Portrait Amélie du Passage & Marion Mailaender par Thomas Mailaender© - La Roue de la 2nde chance Portrait Amélie du Passage & Marion Mailaender par Thomas Mailaender© - La Roue de la 2nde chance

Amélie du Passage, fondatrice et directrice artistique de Petite Friture et Marion Mailaender se sont trouvées.

 

Aux cases « Passe » ou « Banqueroute », comme les candidats de « La Roue », les deux férues de design préfèrent celle de « Relance » et l’idée d’une circularité, d’une seconde vie, pour le mobilier.

 

Hors de question pour l’éditrice de pilonner anciens stocks et meubles utilisés, une décennie durant, lors d’évènements, d’expositions ou de salons. Car depuis dix ans et la création d’une maison pour laquelle la diplômée d’HEC a tout quitté, les questions de durabilité accompagnent sa recherche du beau. « Nous ne suivons pas le rythme effréné des saisons, mais développons de vraies relations avec des designers en qui nous croyons. Tout se joue dans l’intemporalité des lignes d’objets que l’on aura envie de garder, dans le choix de matériaux de qualité pour assurer cette pérennité et dans la collaboration avec des fabricants engagés, sur leur gestion des résidus de confection notamment » explique Amélie du Passage, avant d’ajouter, « Nous parcourons chaque jour de petits pas pour nous diriger vers un design toujours plus responsable ».

J’achète ensuite un « M », celui de Marion Mailaender, intuitivement upcycleuse et encline à optimiser l’existant, surtout s’il émane des années 80 et 90, depuis ses débuts. « Dès l’école, à Boulle, j’ai posé cette question, contradictoire pour un designer, du sens de la production de nouveaux objets » avance la créatrice, notamment auteure d’appartements privés, de boutiques de mode et restaurants, mais aussi de scénographies, meubles et œuvres d’art. « Le réemploi, y compris en architecture intérieure, a tout de suite fait partie de ma façon de travailler, en remettant d’anciennes pièces, ou même matériaux de rebut, dans le « game ».

 

Mieux que le Minitel, Instagram et son pouvoir de connexion, un art de la rencontre cher à Petite Friture, fait le reste et met en contact les deux femmes, également réunies par leurs caractères libres et joyeux. Par le souhait de communiquer autrement, aussi, plus créativement, sur ce sujet essentiel de l’économie responsable. Cela donne l’opération « La Roue de la Seconde Chance », soutenant l’idée que cette roue pourrait bien devenir un exercice vertueux.

La roue de la seconde chance La roue de la seconde chance
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